Chaque jour

Chaque heure

Je lutte

Pour garder au rêve qui est le mien, assez de vie assez d'élan.

Je danse, avec des forces d’anéantissement immenses.

Je rêve un monde

Et ce monde

Je le porte.

 

Mon rêve est puissant. C’est le rêve d’une espèce à naître. Il ne m'appartient pas. Mais ce rêve est mon chemin, et ce chemin je l’invente à chaque pas.

 

Ceux qui portent en eux ce genre de rêve, sont liés entre eux par des liens qui n’entravent pas, des liens dont la matière est liberté, qui ne souffrent aucune frontière. Leur relation n’est pas faite de besoins.

 

(Conversations digitales 2003/2005)