On naît, on vit, on meurt.

C'est une expérience, et un voyage.

Le don de la conscience est condition de l'expérience, et viatique de l'existence.

Chaque être quel qu'il soit, fait partie d'un tout.

Chaque individu participe du monde, et participe au monde. Séparé, et relié. Chacun fonctionne et communique. Le monde dans sa dimension sensible, perceptible, s'auto-régule et s'auto-enrichit par le moyen de toutes ses composantes, parties prenantes et agissantes d'un ensemble de liens interdépendants.

Ainsi, vivre, c'est être en relation.

C'est faire l'expérience de ces liens.

Et de leurs répercussions.

L'essence de ces liens est la réciprocité, et c'est en ce sens que j'entends le mot : conscience. Respecter, épanouir et faire croître, à travers l'expérience du lien, la conscience qui lui est prêtée, c'est là pour le guerrier, le sens du voyage.

 

Le serpent à plumes dit que la fonction ontologique de la voie est de permettre à la conscience de déployer ses ailes, afin qu'elle s'envole.

Ce que je choisis de traduire par ces mots : apprendre à aimer.